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La beauté vient de l'intérieur : une étude pilote explore les effets de la consommation quotidienne d'amandes sur les rides du visage

Les traitements anti-âges sont très nombreux, mais des recherches très récentes semblent montrer qu'un ajout délicieux à vos soins cutanés de routine pourrait se trouver dans vos placards de cuisine et non dans votre trousse de maquillage : ce sont les amandes. Une nouvelle étude pilote menée par des chercheurs de l'Université de Californie à Davis a révélé que la consommation quotidienne d'amandes en remplacement d'autres en-cas sans fruits à coque améliore les mesures de la largeur et de la sévérité des rides chez les femmes ménopausées. Cette étude a été financée par la Collective des Amandes de Californie (Almond Board of California) et c'est la première de ce type à examiner les effets des amandes sur la santé de la peau. Une étude de suivi, plus vaste et plus longue, est en cours.   Dans cet essai contrôlé randomisé de 16 semaines, 28 femmes ménopausées et en bonne santé, avec un type de peau de 1 ou 2 selon la classification de Fitzpatrick (caractérisés par une tendance accrue aux coups de soleil), ont été réparties au hasard dans deux groupes. Les femmes placées dans le groupe avec intervention ont consommé un en-cas constitué d'amandes et représentant 20 % de leur apport calorique quotidien total, soit en moyenne 340 calories par jour (environ 2 portions de 28 grammes). Les femmes placées dans le groupe témoin ont consommé un en-cas sans fruits à coque représentant aussi 20 % de leur apport calorique : barre de céréales, barre granola ou bretzels. À côté de ces en-cas, les participantes à l'étude ont maintenu leur régime alimentaire habituel et n'ont pas mangé d'autres fruits à coque ni produits contenant des fruits à coque.  Les évaluations cutanées ont eu lieu au début de l'étude, puis à 4 semaines, 8 semaines, 12 semaines et 16 semaines. Les rides du visage ont été évaluées lors de chaque visite par imagerie à haute résolution et en utilisant une modélisation et des mesures faciales en 3-D validées. « Ces appareils photo à haute résolution permettent de reconstruire toutes les rides en 3-D, ce qui permet de cartographier leurs caractéristiques principales en termes de largeur et de sévérité. Le score de sévérité correspond à un calcul de la profondeur et de la longueur d'une ride », explique Raja Sivamani, dermatologue et chercheur responsable de l'étude. La fonction de barrière cutanée a aussi été évaluée par la mesure de la production de sébum et des pertes d'eau transépidermiques.  La fonction de barrière cutanée reflète la résistance de la barrière cutanée et son efficacité à protéger la peau contre les pertes d'humidité et contre les substances irritantes nocives de l'environnement.  À la fin de cette étude, à 16 semaines, l'analyse des photographies a montré des améliorations statistiquement significatives pour les participantes du groupe ayant consommé des amandes comparativement au groupe témoin (P<0,02) : - Réduction de 10 % de la largeur des rides - Réduction de 9 % de la sévérité des rides Aucune modification significative de la fonction de barrière cutanée n'a été constatée entre les groupes. « L'idée que l'alimentation améliore la santé de la peau, ou idée de la santé venant de l'intérieur, revêt un intérêt croissant pour toute personne à la recherche de solutions pour vieillir en bonne santé », souligne le Dr Sivamani. « C'est aussi une idée qui gagne du terrain dans la recherche scientifique. Les amandes sont une source abondante de vitamine E antioxydante et elles apportent des acides gras et des polyphénols essentiels. Elles ont leur place dans une alimentation globale saine. En outre, comme le montre cette étude, les amandes pourraient tenir leurs promesses en tant qu'aliment à inclure à un régime alimentaire favorisant une bonne santé au cours du vieillissement, en particulier pour les femmes ménopausées. » L'étude en un coup d'œil : L'étude : 28 femmes ménopausées en bonne santé avec un type de peau 1 (coups de soleil systématiques, ne bronzant jamais) ou 2 (coups de soleil habituels, bronzant peu) selon la classification de Fitzpatrick ont été placées par randomisation dans un groupe avec intervention ou dans un groupe témoin. Environ 2 portions d'amandes de 28 grammes ont été fournies quotidiennement aux femmes du groupe avec intervention, soit 20 % du total des calories quotidiennes (en moyenne 340 calories/jour). Les femmes du groupe témoin ont consommé un en-cas quotidien du même nombre de calories mais sans fruits à coque en remplacement des amandes :  barre de céréales, barre énergétique ou bretzels. Il a été demandé à toutes les participantes de ne pas consommer de fruits à coque ni de produits contenant des fruits à coque pendant toute la durée de l'étude (sauf les amandes de l'en-cas donné au groupe avec intervention). On leur a, par ailleurs demandé de maintenir leurs apports énergétiques quotidiens habituels. Après une période de quatre semaines de sevrage diététique, les participantes ont été réparties par randomisation dans les deux groupes d'étude décrits ci-dessus. Les visites d'étude ont eu lieu au début de l'étude puis à 4, 8, 12 et 16 semaines.  Les rides du visage ont été évaluées par photographie à haute résolution et en utilisant une modélisation et des mesures faciales en 3D validées au début de l'étude puis à 8 et 16 semaines. La fonction de barrière cutanée a été évaluée par la mesure de la production de sébum et des pertes d'eau transépidermiques.  Résultats : •   L'analyse des photographies a montré une réduction significative de la sévérité et de la largeur des rides dans le groupe ayant consommé des amandes, de 9 et 10 % respectivement, comparativement au groupe témoin, à 16 semaines (P<0,02). •      Il n'y a pas eu de différence significative entre les groupes en termes de production de sébum après 8 et 16 semaines.  •      Il n'y a pas eu de différence significative entre les groupes en termes de perte d'eau transépidermique entre le début de l'étude et 8 et 16 semaines.  •    Il n'y a pas eu de modification significative de la fonction de barrière cutanée à 16 semaines comparativement au début de l'étude (P=0,65) entre le groupe amandes et le groupe témoin.  Limites de l'étude : Le vieillissement est un processus lent ; en conséquence, les résultats de cette étude de 16 semaines pourront être difficiles à reproduire et à généraliser pour des durées plus importantes. Le vieillissement cutané est de plus multifactoriel et, bien que certains groupes aient été exclus (p. ex., femmes ayant fumé), les facteurs de confusion sont variables, p. ex., fréquence d'exposition aux UV et stress émotionnel, et ils n'ont pas été pris en compte dans l'étude. Cette étude se limite à une évaluation esthétique et aucune mesure de la production de collagène n'a été faite. L'étude a exclu les maladies et les sujets plus jeunes, de sorte que ces résultats concernent uniquement des femmes ménopausées en bonne santé. En outre, il s'agit d'une étude pilote incluant un nombre limité de participantes. Des études ultérieures devront élargir la base de recrutement.  Conclusion : Les résultats de cette étude pilote semblent indiquer que la consommation quotidienne d'amandes pourrait jouer un rôle dans la diminution de la sévérité des rides chez les femmes ménopausées. Ces résultats montrent que des études ultérieures, incluant des groupes de participantes plus importants et des évaluations supplémentaires des signes du vieillissement cutané, devront être menées. 
skin research study results
Article d’actualité
// Nutrition et bien-être

Axant ses efforts sur une culture toujours plus responsable, la communauté des amandes de Californie s’est fixée de nouveaux objectifs.

(MODESTO, Californie) – Leaders du marché avec 80 % de la production mondiale d’amandes, les cultivateurs et les transformateurs de Californie sont depuis toujours concernés par une culture responsable– à savoir gérer au mieux les ressources pour les générations actuelles et futures. Aujourd’hui, la communauté des amandes se fixe publiquement quatre nouveaux objectifs basés sur des décennies de progrès Elle démontre une fois de plus l’engagement de l’industrie à cultiver des amandes en améliorant ses méthodes, en les rendant plus sûres et plus saines, tout en protégeant les communautés locales et l’environnement. Les Objectifs 2025 des vergers d’amandiers fixent les orientations de l’ensemble de l’industrie en matière de gestion raisonnable de l’eau, de suppression des déchets, de gestion des nuisibles et de qualité de l’air. « Nous nous efforçons constamment de minimiser notre impact environnemental et d’être de bons voisins – notre bilan peut en témoigner. Mais pour la première fois, nous fixons publiquement des orientations sur la manière dont nous cultiverons à l’avenir et nous nous engageons à communiquer en toute transparence les progrès que nous réalisons », déclare Holly King, Présidente du conseil d’administration de la Collective des amandes de Californie. « Il va sans dire que ces objectifs seront difficiles à mettre en œuvre, mais c’est une responsabilité qui va de pair avec notre leadership et notre engagement à innover. Nous sommes enthousiastes à l’idée de relever ce défi. » Les objectifs 2025 des vergers d’amandiers donnent la priorité à quatre grands axes : Réduire encore la quantité d’eau utilisée pour cultiver les amandes Depuis 20 ans, les cultivateurs d’amandes de Californie sont parvenus à réduire de 33 % la quantité d’eau nécessaire pour cultiver une livre d’amandes[1]grâce à une amélioration des pratiques de production et l’adoption d’une technologie de micro-irrigation efficace. D’ici 2025, la communauté des amandes s’engage à réduire de 20 % supplémentaires la quantité d’eau nécessaire pour cultiver une livre d’amandes. Viser l’objectif zéro déchet dans nos vergers L’amande pousse dans une coque, protégée par une écale, sur un arbre : ces coproduits servent habituellement de litière pour le bétail, d’aliments pour les vaches laitières et de combustible pour produire de l’électricité. L’évolution de leurs marchés encourage l’innovation en faveur d’utilisations à plus forte valeur ajoutée, autant d’un point de vue économique qu’écologique. D’ici 2025, la communauté des amandes de Californie s’engage à produire zéro déchet dans ses vergers en recyclant de manière optimale tout ce qui est cultivé. Favoriser l'adoption de méthodes de lutte antiparasitaire respectueuses de l'environnement La culture responsable des amandes nécessite de protéger les cultures et les arbres des insectes, des mauvaises herbes et des maladies grâce à une approche intégrée de gestion de lutte antiparasitaire. Cela se traduit par l’utilisation d’outils et de techniques telles que des insectes bénéfiques, le déplacement de l’habitat, la perturbation des accouplements, et lorsque c’est nécessaire, des pesticides. Afin de mieux protéger nos vergers, nos employés et nos communautés, nous nous engageons d’ici 2025 à accroître de 25 % l'adoption de méthodes de lutte antiparasitaire écologiques. Améliorer la qualité de l’air local pendant la récolte des amandes Les amandes de Californie sont récoltées en secouant l’arbre. Les fruits tombés au sol sèchent naturellement au soleil avant d’être « balayés » et collectés, un processus pouvant engendrer de la poussière dans nos communautés locales. Pour réduire cette nuisance, la communauté des amandes met en place des mesures à court et long terme afin de repenser les pratiques de récolte, et elle s’engage d’ici 2025 à réduire de 50 % la poussière pendant la récolte. « Nous essayons d’avoir une bonne gestion de nos terres en obtenant plus avec moins – moins de produits, moins d’applications, moins de déplacements dans les vergers, et évidemment moins d’eau », affirme Brian Wahlbrink, cultivateur d’amandes dans le comté Stanislaus et Président du groupe de travail Récolte de la Collective des amandes. « Ces orientations vont nous inciter à apporter des améliorations considérables en se basant sur nos réalisations antérieures et en partageant les progrès que nous aurons accomplis d’ici 2025. J’aborde avec beaucoup de confiance le chemin que nous prenons. » Outre les objectifs 2025, les cultivateurs d’amandes de Californie continuent à soutenir la recherche dans d’autres domaines déterminants pour le progrès, et investissent cette année dans sept nouveaux projets axés sur la santé des abeilles. Cet effort s'appuie sur les  3,2 millions de dollars investis depuis 1995 : 120 projets de recherche traitant les cinq facteurs majeurs qui impactent la santé des abeilles mellifères. Dans le cadre de son engagement permanent à préserver la santé des abeilles, la Collective des amandes a mis au point une série complète de bonnes pratiques de gestion des abeilles mellifères (BMP - Best Management Practices) à l’intention des cultivateurs d’amandes de Californie. Largement adoptées, ces bonnes pratiques évoluent sans cesse avec pour objectif de garantir la sécurité des abeilles pendant la pollinisation des amandes et tout au long de l’année. « En travaillant collectivement pour réaliser les Objectifs 2025 des vergers d’amandiers et réussir des enjeux clés comme la santé des abeilles, nous faisons en sorte de cultiver ici en Californie en pensant aux prochaines générations. Cela implique de prendre soin de la terre du mieux que nous pouvons et de cultiver de manière responsable. Cet engagement repose sur nos efforts antérieurs visant à améliorer les pratiques agricoles et il aura une réelle incidence sur la manière dont nous cultiverons à l’avenir », explique Richard Waycott, Président de la Collective des amandes de Californie et PDG. La communauté des amandes de Californie se compose d’un ensemble de fermes familiales qui s’efforcent d’améliorer la vie en innovant et en produisant de manière responsable des aliments sains accessibles à tous dans le monde. Depuis plus de quarante ans, les cultivateurs et les transformateurs d’amandes ont investi 80 millions de dollars dans la recherche scientifique, ce qui a permis des avancées majeures dans plusieurs domaines – eau, gestion des nutriments, qualité de l’air, santé des abeilles mellifères, etc., et a amélioré les rendements agricoles tout en minimisant les conséquences environnementales.   [1] University of California, 2010. Food and Agriculture Organization of the United Nations, 2012. Almond Board of California, 1990–94, 2000–14.
almond orchard
Article d’actualité
// Développement durable

La Collective des Amandes de Californie soutient l’innovation en investissant 6,8 millions de dollars dans la recherche

The California Almonds Collective (ABC) announced it will invest $ 6.8 million in 75 independent research projects to explore tomorrow's farming practices, including the optimal use of all crop-derived products almonds . In addition to improving production practices, research projects are helping the California Almonds Collective provide consumers around the world with a healthy, unprocessed and sustainable product.    The announcement was made at the 46 th Annual Conference on almonds, an event held in Sacramento, California, which brings together producers and processors, and researchers to analyze scientific advances enabling responsible Culture . ABC's research program provides a scientific foundation for good practice in a number of priority areas, including the preservation of water resources, the health of pollinators and the search for new uses for almond co-products, including hulls and pods. and woody materials.    "Innovation is at the heart of sustainable almond farming. Powered by our family farms, the Collective is committed to continuous improvement, ensuring a better environment and future for our children and our grandchildren, our neighbors and our employees, "says the President of the Collective des California almonds and CEO Richard Waycott. "  Since 1973, almond producers and processors have invested $ 80 million in research through the Collective - to improve our understanding of the impact this culture has on human health, to ensure quality. and food security, and improve agricultural practices while minimizing environmental consequences. "   Seeking new uses for almond co-products The fruit grows in a pod, protected by a hull, on a tree. Farmers have always made responsible use of these co-products, ensuring recycling rather than discarding them. Today, the California Almonds Collective focuses its research investments on the optimal use of these co-products, while adopting a zero-waste approach that meets vital needs in multiple industries.     This year, ABC funded nine co-product research projects totaling $ 1.2 million with applications covering orchard interiors or value-added uses.    "We are excited to be working with the California Almonds Collective because their goals are similar to ours. It invests in research so that there is no waste, our goal is to have a neutral footprint, "says Lydia Palma, a researcher and doctoral student at the University of California, Davis. "Our research partnership focuses on developing new technologies to turn almond co-products into useful products. "    Three ongoing research projects show promising results:  Recycled Polypropylene Polyethylene Torrified Almond Shell Biocomposites (Biocomposites from recycled polypropylene-polyethylene roasted almond pods). USDA-ARS, Western Regional Research Center [1]  - Almond pods are usually used as litter for livestock. This research examines how pods, transformed into an anthrax powder through a process called roasting, can serve as a reinforcing and coloring agent for post-consumer recycled plastics.           Cultivation of Black Soldier Larvae Fly on Almond Byproducts (Black fly fly larvae breeding on almond byproducts). University of California, Davis [2]  - The sweet and fibrous husks of almonds can feed animals, large and small, including the emerging world of insect breeding. This research project explores the breeding of black soldier fly larvae that serve as poultry and aquaculture feed on almond hulls.        Almond Hull Byproducts a Casing Amendment Material in Mushroom Cultivation (By-products of almond hulls used as a casing amendment material in mushroom cultivation). USDA-ARS, Western Regional Research Center [3] - Once sugars are removed for other uses, the remaining hull material serves as an alternative to the peat moss traditionally used in mushroom cultivation. This research project explores the use of almond hulls as a growing support for the commercial cultivation of mushrooms, the first results showing several benefits including optimal absorption of water and larger crops.  "The invention of new ways to use a product that has been traditionally attributed to unique use is very exciting," says Mike Curry, dehuller/scoop farmer at Johnson Farms. "It is the entire production and supply chain, including the consumer, that will benefit from the development of new products from cockles and almond pods.    Other opportunities for innovation    Commitment to scientific research is helping the California Almonds Collective build the farm of the future. In order to better conserve water resources, farmers are adopting precise irrigation technology and are studying the possibility of basement aquifer replenishment through groundwater recharge. the farm. To guarantee the safety of bees mellifers, - vital for the pollination of almonds, farmers work very closely with beekeepers while respecting the good practices established by the studies. Research continues to refine the optimal planting approach for bee pastures that provide additional nutrition to hives and other pollinators.    This year, CBA-funded water and honey bee research projects total $ 610,000 for nine water-related projects, and $ 579,000 for seven projects related to water health. honey bees. Since 1982, more than 200 research projects on the protection of water resources have been funded. Thanks to them, over the past 20 years, farmers have been able to reduce by 33% the amount of water needed to grow a pound of almonds. [4]  In addition, with 120 projects funded to date, ABC has supported more research on honey bee health than any other group of farmers. [5]   The research projects of the Collective - are funded through a proportionate share of the amount of pounds of almond produced. After review by research advisors and working groups focused on almond-specific topics, the projects are selected by a committee of almond growers and processors based on the strategic needs of the industry and industry. the expected impact of the research.    For more information on ABC's 45 years of almond cultivation and environmental research, visit Almonds.com/GrowingGood .   For more information on almonds, visit http://www.almonds.fr/industry-food   Media Contact: Riana Abraham                                                            Sandra Boutonnet Tel: +33 (0) 1 53 32 55 59 Tel: +44 20 3636 9016                                            Email: Riana.Abraham@omnicomprgroup.com       Email: sandra.boutonnet@porternovelli.co.uk   About California Almond Collective California Almonds are a natural, nutritious and nutritious food - high in vitamin E and magnesium, with 6 grams of protein and 4 grams of fiber per 30 gram serving. They are grown by 6,500 producers in the Central Valley of California, the only region in the United States that lives on almond crops. It is the second most profitable agricultural production in California. It constitutes, in fact, 80% of the world's production of almonds. In California, the majority of farms occupy less than 50 hectares, and nearly 90% of them are family-owned, many being farmed by the third and fourth generations of farmers. In 1950 almond producers decided to combine their resources to found and finance what is now the California Almonds Collective, a non-profit organization that runs the Federal Almond Producers' Board (Federal Marketing). Order), under the supervision of the United States Department of Agriculture.   The Almond Collective supports growers through a research-based production and marketing approach. Since 1973, it has funded more than $ 42 million in research related to almond production, quality and safety, nutrition and environmental aspects of the crop. This momentum has led to a number of major breakthroughs and a spirit of continuous improvement that has helped growers become more efficient, productive and responsible for their valuable resources. To learn more about the Almond Collective's leadership in hydropower efficiency, waste recovery, carbon reduction, bee health and more, visit his blog, and to learn more about almonds, visit www.Almonds.fr   [1] Zach McCaffrey, et al. Recycled polypropylene-polyethylene torrefied almond shell biocomposites. Journal of Industrial Crops and Products. December 2018.  [2] Lydia Palma, et al. Cultivation of black soldier fly larvae on almond byproducts: impacts of aeration and moisture on larvae growth and composition. Journal of the Science of Food and Agriculture. December 2018. [3] Allison Flynn, et al. Almond hull byproducts as a casing amendment material in mushroom (Agaricus bisporus) cultivation. Mushroom News. American Mushroom Institute. October 2018. bit.ly/2TTlM9V [4] University of California, Feb. 2010.Food and Agriculture Organization of the United Nations (UN Food and Agriculture Organization), 2012.Almond Board of California, 1990-94, 2000-14. [5] Gene Brandi. Vice President, American Beekeeping.
almond orchard in bloom
Article d’actualité
// A propos de la Collective des Amandes de Californie, A propos de l'industrie des amandes de Californie

La Collective des Amandes de Californie explore les vergers du futur - 4,8 millions de dollars investis dans la recherche

SACRAMENTO, Calif. December 5, 2017 – Almond Board of California (ABC) today announced an investment of $4.8 million in 64 independent, third-party research projects exploring next-generation farming practices. Additionally, ABC released the first annual Almond Sustainability Publication, entitled Growing Good, which highlights the California Almond community’s commitment to sustainability.[1] The announcement was made at the 45th annual Almond Conference, an event that convenes almond farmers and processors to dialogue with researchers about the latest science. The California Almond community, through ABC, has invested nearly $70 million over 40 plus years to build a foundation of research on improving how almonds are grown, processed, and consumed. Growing Good highlights the industry’s continually evolving farming and processing best practices based on that research investment, which has built a foundation for continuous improvement that is helping almonds to be an economically, environmentally and socially responsible crop for California.  “Almond farmers growing practices and processors handling practices are rooted in science, and the Almond industry has been investing in research that pushes the envelope and partnerships that break boundaries. This new sustainability publication highlights some of those efforts as well as programs that support responsible, efficient almond production,” said Almond Board Director of Sustainability and Environmental Affairs, Gabriele Ludwig. “One of those programs is The Almond Conference. Over the next few days, thousands of attendees will attend fifty plus sessions, a bustling trade show and other events, all while networking with their peers and researchers. It’s key to continuous improvement.” Launched in 1973, ABC’s research programs provide a scientific basis for best practices across several priority areas. Three of those key areas include water sustainability, protection of honey bees that pollinate the almond crop, and new uses of almond hulls, shells, and woody materials in an effort to use everything produced in the orchard; a zero waste approach. Each of these focus areas are highlighted in Growing Good. Water Sustainability    Since 1982, California Almond farmers have committed $6.7 million to 201 different water research projects spanning irrigation efficiency, groundwater recharge, and water quality. Through production improvements and adoption of water efficient technologies, this investment has helped almond farmers reduce the amount of water needed to grow a pound of almonds by 33% over the past 20 years.[2] Of this year’s projects, 14 focus on water with an investment of $1.2 million. The Almond Board’s investment in water sustainability includes this new project: Assessment of Water Status Using Inexpensive Thermographic Imagery, Lead Researcher: Brian Bailey, UC Davis - This new research project will explore the creation of a smartphone app and heat sensing platform to more precisely determine irrigation needs at any given time through leaf surface-and tree-temperature. The goal is to create a widely accessible tool for almond farmers to determine real-time irrigation needs and increase efficiency.  Honey Bee Health Since honey bee health was made a strategic research priority of the Almond Board in 1995, the California Almond community has committed $2.6 million dollars in support of 113 projects that address the five major factors impacting honey bee health. Research has also supported the development of orchard practices designed to keep bees safe during almond pollination. California Almond farmers added to that investment this year with six research projects totaling nearly $300,000, funding more honey bee health research than any other crop group.[3] A current project focusing on honey bee health is: Technical Transfer Teams Serving Commercial Beekeepers in Almonds, Lead Researcher: Dennis vanEngelsdorp, Bee Informed Partnership - Technical Transfer Teams are made up of traveling bee doctors who work with beekeepers to monitor hive health and advise on pest and disease treatment as necessary. Nationwide, they service 99 commercial beekeepers many of whose honey bees pollinate almonds each spring. Almond Board has funded Tech Transfer Teams in partnership with the Bee Informed Partnership since 2010, when the first team was formed.  Results to date show that beekeepers participating in the program lost, on average, 36% fewer colonies than those commercial operations who did not participate.[4] Coproduct Innovation Almonds grow in a shell, protected by a hull, on a tree, and the California Almond community has ensured that each of these coproducts is put to beneficial use through investment in 58 research projects since 1977, totaling $1.6 million. Nine studies have been funded this year with a commitment of $540,000 to determine how almond coproducts may address needs across food, pharmaceuticals, agriculture, automotive, and more. “Almond Board of California, in collaboration with our industry partners, are working every day to bring profitable, innovative solutions for coproducts back to farmers and processors. Having a robust economic outlook while remaining committed to environmental sustainability are not mutually exclusive, which is why I’m excited to be a part of this effort,” said Chico almond farmer and research collaborator, Rory Crowley. For this year’s announcement, one of the research projects that will focus on innovative uses for almond coproducts is: Evaluation of Almond Shell and Soft Wood Derived Biochars as Soil Amendments, Lead Researcher: Sanjai J. Parikh, UC Davis - This new research project will explore utilizing almond shells to create different formulations of biochar, a soil amendment, evaluating their quality in a greenhouse setting. Should these products prove beneficial to soil and plant health, it has potential applications across agriculture, landscaping, or even in backyard gardens. Almond Sustainability for the Future Continued commitment to scientific research is helping the California Almond community grow the farm of the future, as reflected in Growing Good. The publication, the first of its kind for the Almond Board, highlights almond farmers’ and processors’ heritage of sustainability and commitment to continuous improvement, while shining a spotlight on key Almond Board programming supporting those goals. Key points of interest from the 2017 publication include: 50 percent of almond processors are utilizing solar energy at their facilities, according to a spatial analysis [5] 78 percent of almond orchards today use efficient microirrigation, up from 70 percent in 2014 [6] 94 percent of almond farms coordinate with beekeepers about what pest control materials may need to be used during bloom and how the beekeepers will be notified in advance [6] “We are family farmers. For the most part, we live on our farms or very close by to them, raise our kids here and want them to inherit our farms and our companies,” said Almond Board President and CEO, Richard Waycott. “When we think about improving our industry across the myriad areas of opportunity, it also involves wanting to make a better environment for our children and grandchildren. Research investment plays a huge role in this future.” Each research project is funded through an assessment paid per pound of almonds produced. Projects are selected by a committee of almond farmers and processors based on strategic alignment to industry needs and anticipated impact of the research, and after review by a research advisory group of independent experts who evaluated the proposals for scientific merit. For more information about the Almond Board’s more than 40 years of almond farming and environmental research visit AlmondSustainability.org and the Research Database. [1] Sustainable almond farming utilizes production practices that are economically viable and are based upon scientific research, common sense and a respect for the environment, neighbors and employees. The result is a plentiful, nutritious, safe food product. [2] University of California. UC Drought Management. Feb. 2010. Food and Agriculture Organization of the UN. FAO Irrigation and Drainage Paper 66 – Crop yield in response to water. 2012. Almond Board of California. Almond Almanac 1990-94, 2000-14. [3] Gene Brandi. Vice President, American Beekeeping Federation. [4] 16-POLL5-Sagili/vanEngelsdorp. Bee Informed Partnership: Pacific Northwest Tech Transfer Team. [5] Land IQ. Almond Processor Solar Analysis. December 2016. [6] California Almond Sustainability Program. Aug. 2017.
Danielle Veenstra innovation in almond orchard
Article d’actualité
// A propos de l'industrie des amandes de Californie
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